Communiqué de presse

Réponse de Red Hat à la consultation publique sur l’action “soutien aux usages, services et contenus numériques innovants”

Le document dont le contenu a été reproduit ci-dessous fait suite à laconsultation publique sur l’action « soutien aux usages, services et contenus numériques innovants » initiée le 7 juin 2010 par Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de

1 Introduction

Ce document fait suite à la consultation publique sur l’action « soutien aux usages, services et contenus numériques innovants ».

  • Parmi les thématiques principales identifiées par le gouvernement, et pour lesquelles il a décidé de concentrer ses interventions, on compte :Le développement de l’informatique en nuage (cloud computing)

La consultation indique par ailleurs que : « dans un contexte de constante évolution technologique et compte tenu de l’impératif d’atteindre des économies d’échelles pour les acteurs économiques, les projets retenus devront répondre à des principes d’évolutivité, d’interopérabilité et les données éventuellement traitées devront rester accessibles dans la durée. Ainsi, l’emploi de standards ouverts devra être favorisé. »

la fois un fournisseur incontournable de technologies d’infrastructure Cloud et le leader mondial de l’open source, Red Hat a ainsi souhaité soumettre ses réponses dans le cadre de cette consultation.

En raison des domaines de compétence et d’expertise évoqués ci-dessus, c’est tout particulièrement sur les questions relatives au Cloud Computing que se concentre le présent document.

2 Présentation de Red Hat

Red Hat est le premier fournisseur mondial de solutions open-source, et propose dans ses solutions d'infrastructure système d'exploitation les briques de base qui vont constituer l'infrastructure de l'informatique dans le Cloud, à savoir les technologies de virtualisation, et notamment la plus prometteuse, à savoir KVM, sur systèmes d'exploitation Linux.

Red Hat est engagé depuis 2007 dans la virtualisation, à base uniquement de briques open-source, et a racheté en 2008 la société Qumranet afin d'assurer le futur de KVM, Qumranet étant la société qui était à l'origine de la technologie, versée à la communauté Linux dès sa conception en 2006.

Depuis, Red Hat continue ses efforts d'ingénierie afin de proposer à ses clients Entreprises et Administrations des produits toujours plus innovants en la matière, open source, avec l'objectif d'établir des standards ouverts là où ils n'existent pas.

Le cœur de ces produits est développé avec l'aide de communautés de développeurs et utilisateurs, et permet d'assurer la pérennité et l'indépendance de ces projets en s'assurant que Red Hat n'est pas indispensable à la survie de ces projets, en assurant un rôle d'animation, d'hébergement, et d'ingénierie.

Pour ce faire, Red Hat a annoncé son programme Red Hat Cloud Foundations qui permet à ses clients utilisant des infrastructures en propre de préparer l'arrivée des Clouds interopérables. En parallèle, Red Hat travaille avec les fournisseurs de Cloud existants, comme Amazon EC2, de façon à pouvoir utiliser les briques d'infrastructure permettant de déployer des charges de travail de façon automatisée quel que soit les modalités de ces déploiements :

  • en interne, sur des infrastructures matérielles classiques,
  • en interne, sur des infrastructures virtualisées, quel que soit le fournisseur de virtualisation,
  • en externe, sur une infrastructure Cloud certifiée.

Enfin, de par les technologies open source comme KVM (Kernel-based Virtual Machine) qui constituent le coeur de la virtualisation, Red Hat travaille avec les futurs fournisseurs de Cloud afin d'en fournir les briques pérennes, les premiers étant IBM en mars 2010 et NTT en avril 2010.

Red Hat discute avec d'autres acteurs du marché, afin de leur permettre de fournir à leurs clients des offres complètes de type IaaS (Infrastructure as a Service), PaaS (Platform as a Service), offres interopérables avec un coût d'entrée limité de par le modèle économique de la souscription Red Hat, et un coût de sortie nul, de par l'absence dans la souscription Red Hat de licences logicielles coûteuses.

Cela se traduira par une facilitation de la mise en place de ces services IaaS, PaaS, et SaaS par les différents opérateurs de Cloud certifiés Red Hat, avec un modèle économique adapté au Cloud.

3 Réponses aux questions relatives au « Développement du Cloud Computing »

Q 2.1 : Quels sont vos commentaires concernant les enjeux évoqués ci-dessus (cfpj page 10 de la consultation) ?

Le Cloud Computing offre des avantages significatifs pour la constitution d'infrastructures informatiques agiles, flexibles et réactives.

En regroupant le matériel informatique dans un lieu central et en rendant les charges de travail indépendantes du matériel, nous sommes en mesure de créer un infrastructure flexible et réactive qui peut être administrée de manière centrale afin d'optimiser la consommation énergétique, la montée en charge des besoins en fonction de l'activité et de cette façon, délivrer un équilibre optimal entre l'utilisation et la disponibilité de puissance, d'énergie et de ressources.

Pour se rapprocher de cette configuration idéale, il est cependant essentiel d'examiner attentivement l'ouverture de l'infrastructure. Si le système de cloud repose sur des solutions propriétaires, nous perdons ainsi l'avantage indubitable d'une transparence complète. C'est pour cette raison que nous recommandons de faire usage et de promouvoir des technologies reposant exclusivement sur l'open source et des standards ouverts pour la mise en place d'infrastructures Cloud.

Q 2.2 : Quels types de services, quelles filières économiques et quels types d’acteurs vous paraissent les plus susceptibles d’être intéressés par le recours à des infrastructures de cloud computing ?

Fondamentalement, les types de services concernés sont en priorité :

  • Le stockage de données reposant sur le Cloud, au nombre desquels les fichiers ou encore les bases de données,
  • Les solutions serveur reposant sur le Cloud (IaaS – Infrastructure as a Service, PaaS - Platform as a Service mais aussi SaaS - Software as a Service) qui fournissent des ressources serveur.
  • Les solutions de type Virtual Desktop (VDI) qui permettent de bénéficier de postes de travail mieux sécurisés et administrés de façon centrale. Ces services permettent de faire des économies par l'utilisation de clients légers, ou le reconditionnement ou la prolongation de matériels existants. Grâce à cette solution, les postes de travail sont en mesure d'évoluer et de s'enrichir sans pour autant avoir à effectuer de nouvelles dépenses côté poste client physique (achat de nouvelles machines, par exemple)…

Le public-cible pour ces solutions est simplement toute institution ayant le souci de privilégier une approche centralisée de ses services et de réaliser des économies.

Mais cela n'est valable que si l'infrastructure peut garantir une isolation complète et une sécurité totale. Le niveau de sécurité fourni par exemple par SELinux est incontournable pour une institution souhaitant adopter de telles solutions en toute confiance.

Toute charge de travail n'a cependant pas pas vocation à être hébergée dans le Cloud, nonobstant les plus optimistes des commentateurs de l'économie de l'informatique.

Du choix de l'open source en matière de Cloud peuvent dépendre :

  • la pérennité : en cas de disparition de l'acteur Cloud hébergeant, l'exemple de Coghead début 2009 est édifiant à ce titre, quand cet acteur a disparu sans alternative possible pour ses clients,
  • l'interopérabilité : la capacité à exploiter plusieurs types d'hébergements internes et externes selon les mêmes principes et procédures, et avec les mêmes outils,
  • le respect de standards ouverts : toujours l'exemple de la société Coghead, où les investissements de ses clients pour développer sur une plate-forme propriétaire ont été perdus sans recyclage possible vers un acteur alternatif,
  • la réversibilité entre les types d'hébergement, acteurs de Cloud, de façon à permettre un changement simple et rapide sans la remise en cause des compétences des équipes.

En plus de ces critères indispensables et sine qua non au choix et à l'utilisation d'une solution Cloud, il convient d'ajouter deux autres critères, qui devront être pondérés en fonction des environnements :

  • la sécurité : confidentialité extrême des données ne pouvant être solutionnée par la cryptographie et le chiffrement, ainsi que la confidentialité des opérations,
  • la quantité de données dynamiques à stocker, traiter et transférer vers des parties tierces, quantité qui peut avoir un impact non négligeable sur le coût des opérations en fonction des modèles économiques des acteurs considérés.

Selon ces critères, beaucoup d'utilisateurs peuvent profiter de la mutualisation des ressources offertes par le Cloud comme :

  • les acteurs de l'enseignement et de la recherche publique fondamentale et appliquée, qui y trouveront une puissance de calcul sans cesse renouvelée et disponible, pour un coût d'exploitation sans commune mesure avec les différents investissement épars constatés au hasard des différents marchés d'acquisition, un coût d'investissement nul, de par les modèles économiques du Cloud, un coût d'amortissement et d'obsolescence matériel nul, les acteurs Cloud pouvant recycler les anciens systèmes vers les clients nécessitant moins de puissance de calcul, un coût d'investissement logiciel nul sauf à utiliser du logiciel propriétaire, de par les modèles d'abonnements logiciels proposés sur leurs infrastructures par les acteurs Cloud.
  • Les PME et PMI, qui pourront se doter de logiciels performants et toujours à jour sans supporter les coûts d'acquisition, de mise à jour, et d'exploitation, tout en conservant la capacité à changer de fournisseur d'infrastructure.
  • Les acteurs indépendants ayant la nécessité économique ou réglementaire de fonctionner en réseau, comme par exemple les agences immobilières, ou les pharmacies, afin de leur permettre d'augmenter soit leur visibilité au sein d'un réseau franchisé ou multi-franchisé (courtiers, de l'importance de l'interopérabilité), soit de gérer au mieux les échanges, par exemple dans la gestion de stocks de produits suivis dans le cas des pharmacie,
  • Les entreprises du commerce en ligne, mais aussi les administrations en ligne, qui pourront plus facilement absorber les pics d'activité liés à leurs actualités propres, que ce soit des périodes de soldes, ou de déclaration réglementaire, mais aussi les périodes d'inactivité comme la nuit qui pourront ainsi être utilisées par d'autres utilisateurs de cloud comme les utilisateurs de calcul intensif.
  • Les particuliers, qui pourront profiter d'un hébergement simple et personnalisé pour leurs besoins personnels, comme la sauvegarde d'archives personnelles, mais aussi louer leur surcapacité de calcul pour permettre aux utilisateurs de calcul intensif d'en profiter au sein de conteneurs étanches et sécurisés sur leurs machines, dans le respect de conditions de consommation énergétique.

Q 2.3 : Quelles sont les caractéristiques qui vous paraissent essentielles pour la constitution d’une offre d’infrastructures de cloud computing, notamment en termes de performances, d’ouverture technologique, de traçabilité des opérations ou de sécurisation des données ?

Les caractéristiques essentielles, d'après Red Hat sont :

  • Le support de standards ouverts tels que le format OVF pour les machines virtuelles
  • Eviter l'enfermement technologique (vendor lock-in ) à tous les niveaux de l'infrastructure
  • L'utilisation de solutions de sécurité éprouvées telles que SELinux
  • S'assurer que les charges de travail et les flux peuvent passer d'un cloud à l'autre sans coût additionnel (Be Free to Move)
  • Idéalement, une infrastructure 100% Open Source servant un noyau de projets et d'initiatives, permet de poser les bases permettant d'étendre et de faire évoluer l'infrastructure sans coût d'entrée. Cf les standards ouverts tels que ceux de EIFv1.

Q 2.4 : Quels sont les domaines pour lesquels une intervention de l’Etat vous parait particulièrement prioritaire et justifiée ?

D'après Red Hat, l'intervention de l'Etat français semble prioritaire pour le secteur de la recherche appliquée et la facilitation de déploiement d'infrastructures.

Il pourra –par exemple- s’agir (liste non exhaustive) de :

  • cryptographie, recherche fondamentale rarement du fait d'acteurs privés,
  • transport de données (augmentation des débits, réduction des coûts de connexion à Internet)

Il est par ailleurs essentiel que l'Etat :

  • Empêche la création d'un marché reposant sur l'enfermement technologique, ce qui limiterait ensuite sa liberté de faire d'autres choix.
  • Serve de "chien de garde" pour s'assurer que les entreprises qui le souhaitent puissent facilement intégrer le marché, et tout spécialement les startups locales naissantes.
  • S'assure qu'il met en place une infrastructure qui garantisse la propriété et la responsabilité en concordance avec les lois françaises.

Q 2.5 : Quels seraient les projets structurants en la matière ?

A déterminer en fonction des priorités identifiées par le gouvernement.

Q 2.6 : Un projet qui mutualiserait la puissance de calcul à la fois pour les besoins des laboratoires publics et pour des besoins d’entreprises privées aurait-il un sens ? Si oui, quelle forme pourrait-il prendre et quels types de service devrait-il permettre ?

  • L'une des" Visions" envisageables pourrait-être de faire en sorte que la puissance de calcul informatique devienne disponible de façon standardisée de la même façon que l'électricité est accessible depuis une prise murale.
  • Un système permettant la création d'un marché ouvert dans lequel les participants sont libres de déplacer leurs charges de travail virtuelles depuis un Cloud privé sur un Cloud public et de nouveau sur un Cloud privé quand ils le souhaitent.
  • Sous ce point de vue, il est logique d'envisager une infrastructure de référence ainsi qu'une implémentation de référence qui puissent être utilisées par qui que ce soit et à n'importe quel moment.
  • Alors qu'il est souhaitable que les laboratoires gouvernementaux et les sociétés privées puissent utiliser la même architecture et les mêmes méthodes d'implémentation, Red Hat ne recommande pas de combiner ces architectures dans un unique Cloud géant, pour éviter la constitution d'acteurs monopolistiques.L'objectif devrait être de développer une infrastructure uniforme tout en laissant aux utilisateurs la liberté de déployer leurs solutions où ils le souhaitent.

Q 2.7 : En quoi pensez-vous que le développement d’infrastructures de cloud computing puisse contribuer à l'aménagement du territoire ?

Si cela signifie " donner accès localement à des ressources locales par le biais d'une architecture "en étoile" avec des interconnexions rapides", dans ce cas la réponse de Red Hat est "Oui "

Q 2.8 : Quels thèmes de R&D vous paraissent prioritaires pour améliorer la compétitivité des opérateurs d’infrastructures ou de plateformes de cloud computing ? Quelles sont les caractéristiques de ces thèmes de recherche en termes de verrous technologiques, de proximité du marché (horizon temporel) et de synergies avec les compétences françaises du domaine ?

Si l'infrastructure envisagée NE REPOSE PAS sur des technologies Open Source et sur des standards ouverts, cela mènera inévitablement à vendre des parties vitales de l'infrastructure nationale à des sociétés étrangères. Ceci doit absolument être évité. La Recherche et le Développement réalisés à des fins de support de solutions propriétaires est un gaspillage d'argent public, comme l'a déclaré Neelie Kroes, VP au sein de la Commission Européenne.

Des solutions open source et des solutions reposant sur des standards ouverts existent déjà et sont utilisées partout dans le monde. Il devrait ainsi être possible d'évaluer des solutions existantes et de définir la boîte à outil idéal pour la mise en place de l'architecture d'un cloud français en 6 mois maximum.

Q 2.9 : Envisagez-vous de participer à un consortium industriel visant à créer une telle société ?

Cette donnée pourra être confirmée en fonction de la nature précise et de l’ampleur du projet.

Q 2.10 : Le calcul intensif est-il une technologie stratégique pour vos activités (R&D, développement d’applications…) ?

Le calcul intensif (HPC) est et a été une compétence cœur de métier de Red Hat pendant des années. Il suffit de consulter les pages produits et les retours d'expérience de nos clients.

Veuillez prendre en compte que 94% des tous les supercalculateurs dans la liste du top 500 reposent sur Linux. Linux, n'est pas seulement un leader évident de ce marché, toutes les recherches dans ce domaine ont été effectuées sur Linux. Pour cette raison, nous pensons que Red Hat est un choix naturel dans ce domaine.

Pour s'en convaincre, il suffit de s'intéresser au scientific Linuc au CERN de Genève, ou de consulter les annonces faites par Red Hat dans ce domaine.

4 Annexes

Plus d’informations sur la société : www.redhat.fr

Produits & Solutions Red Hat :

- Cloud Computing : http://www.fr.redhat.com/news/article/3973.html

- MRG (Messaging, RealTime, Grid) : /products/mrg/

- HPC (High Performance Computing) : /products/enterprise-linux/server/

- Virtualisation : /products/virtualization/

Retours clients :

- http://www.europe.redhat.com/about//stories/

Retour d’experience Cloud (NTT) : NTT Communications choisit Red Hat Enterprise Virtualisation pour son service reposant sur le Cloud

- http://customers.redhat.com/category/industry/telco/

Annonce client Cloud (cloud IBM) : « IBM lance un Cloud de Développement et de Test reposant sur la technologie Red Hat »

http://www.fr.redhat.com/news/article/3001.html

5 Contacts

Pour tout renseignement complémentaire, demande, prise de contact :

Franz Meyer

VP SWE

RED HAT France

Immeuble LE LINÉA

1, rue du Général Leclerc 92800 Puteaux

Tel : 01 91 41 23 23

fmeyer@redhat.com

Martial Pluque

Relations Presse-Publiques Red Hat

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37 Rue de Bellefond

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Tel : 01 56 02 68 28

martial.pluque@axicom.com

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